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LEVER DE RIDEAU POUR LA ROUMANIE

Publié le Lundi 14 janvier 2019

Les priorités de la Présidence roumaine de l’UE pour les 6 prochains mois portent sur la convergence, la sécurité, les valeurs communes et, sur le plan extérieur, l’Europe comme acteur de premier plan dans le monde.

ROUMANIE

Alors que le relais de présidence a eu lieu symboliquement le 21 décembre dernier entre le Chancelier fédéral autrichien Sebastian Kurz et la Première ministre roumaine, Viorica Dancila, le lancement officiel de la Présidence roumaine devait avoir lieu le 10 janvier à l’occasion de la réunion entre le collège des Commissaires et la nouvelle présidence à Bucarest. Le programme de cette première présidence pour la Roumanie depuis son adhésion à l’UE se décline en quatre piliers autour d’un fil rouge : la cohésion.

L’Europe de la convergence est la première priorité ciblée afin d’obtenir des opportunités de développement durables et égales pour tous les citoyens et tous les États membres, en renforçant la compétitivité et en réduisant les écarts de développement, en favorisant la connectivité et la numérisation, en stimulant l’esprit d’entreprise et en consolidant la politique industrielle européenne.

La deuxième priorité vise à rendre l’Europe plus sûre grâce à une cohésion accrue entre les États membres de l’UE face aux nouveaux défis qui menacent la sécurité des citoyens et en soutenant les initiatives de coopération sur le terrain. Il s’agit par ailleurs de renforcer le rôle de l’Europe sur la scène internationale, ce qui passe notamment par des capacités de défense et de sécurité accrues, des progrès vers l’élargissement de l’UE aux pays des Balkans occidentaux, des actions dans le voisinage de l’UE (Mer noire, partenariat oriental) et la promotion des intérêts commerciaux (multilatéralisme et accords de libre-échange et de partenariat économique).

Enfin la dernière priorité est axée sur l’adhésion aux valeurs communes de l’UE, d’une part, en renforçant les politiques de lutte contre la discrimination, pour l’égalité des chances et le traitement égal entre les hommes et les femmes, et contre la désinformation en ligne et, d’autre part, en impliquant davantage les citoyens, en particulier les jeunes, dans les débats européens.